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La valorisation de l'enseignement qualifiant est un enjeu fondamental pour notre enseignement et pour les élèves inscrits dans ces filières.
Il est de notre responsabilité de créer un environnement scolaire positif où les élèves choisissent leurs options et ne sont pas déboutés par un système de relégation.
La certification par unité renvoie à cet objectif.

Elle lutte contre l'abandon scolaire prématuré des élèves, qui laisse sans qualification et avec une estime de soi déplorable.
Nous sommes ici dans le cadre de la promotion d'une école de la réussite qui met en avant les acquis plutôt que les échecs, de la lutte contre l'échec scolaire, tout en investissant dans la remédiation et améliorant le suivi individuel de chaque élève.

Ce sont autant de finalités essentielles pour mener à bien une refonte de notre enseignement.
Ne plus considérer l'apprentissage des métires techniques en entreprise comme une filière de relégation mais comme filière d'excellence implique évidemment une révolution des mentalités.

Le déploiement des options sur trois ans plutôt que deux est rendu nécessaire par le niveau d'exigence que requièrent les métiers au travers des profils de formation SFMQ, le nombre et la qualité des acquis d'apprentissage à développer exigeant un temps de formation plus long.

La formule du cadre expérimental en 4e, 5e et 6e années a été choisie pour permettre l'identification des difficultés d'application de cette réforme avant de définir un nouveau dispositif pérenne en phase avec les orientations énumérées dans le cadre du Pacte pour un enseignement d'excellence. Le cas échéant, les modifications du dispositif seront plus aisées par le choix du cadre expérimental.

La modernisation de l'enseignement qualifiant est bien route. Des défis sont encore à relever pour donner au qualifiant ses lettres d'or.Il doit devenir un enseignement respecté, choisi positivement, émancipateur, contribuant au développement socio-économique et à la prospérité de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce sont les élèves qui doivent être les premiers bénéficiaires de ces réformes, l'école est, et doit rester un lieu d'émancipation pour les jeunes.

 

                                                             La Ministre de l'Education                                                            

                                                              Marie-Martine SCHYNS

 

 

                                            

                              

     



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